Catherine De Wolf et Etienne Klein : le monde de demain

2 articles récemment lus dans la newsletter de Soon Soon Soon me donne matière pour réagir : Etienne Klein , lors de la Up conférence, dit : « La société n’imagine plus son futur, elle n’a pas de projet collectif. De ce fait, aujourd’hui, l’innovation est mise en avant pour elle-même. L’idée est d’innover pour innover, et non pour remplir un objectif. Or il faut donner une finalité à l’innovation, sinon elle est mortifère. Il est nécessaire d’avoir un imaginaire. »

Le futur de notre société, le projet collectif en mesure de la mobiliser, passe de manière certaine par la protection de notre planète. Catherine De Wolf, ingénieur architecte au MIT, l’appelle écologie.

Peu importe les termes employés, l’essentiel consiste à concentrer toutes ces belles énergies créatives humaines vers l’action !!!

 

 

 

 

L’humour est-il la meilleure façon de sensibiliser le public aux questions d’écologie ?

Protea Celia

 

Emotion et répétition sont les deux ingrédients indispensables à la mémorisation d’un message et à l’évolution des comportements. L’émotion peut-être dans la menace, la crainte de ce qui nous attend ou dans le rire, la joie. Dans les 2 cas, c’est le sens de l’urgence qui doit être compris …… A la différence près que c’est plus agréable de comprendre en souriant ! Ce n’est sans doute pas un hasard si cette campagne est née en Asie.

En Chine, une superficie grande comme 2 fois la France est devenue tellement irrespirable que l’on envisage de créer des villes sous cloche rassemblant les conditions climatiques de la méditerranée avec soleil garanti (là bien-sûr, on ne sourit plus du tout !)

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La fabrication relocalisée du jean en France : un exemple concret et rentable

Jeeconomie circulaire vous invite à regarder la présentation de la société 1083, fabricant de jean et chaussures écologiques par son fondateur, Thomas Huriez, pour comprendre simplement, chiffres à l’appui, pourquoi la relocalisation en France est tout à fait rentable. Et en bonus, vous découvrirez sa dernière idée de transformation de l’économie linéaire du jean en économie circulaire !

 

 

L’économie circulaire mise en avant par le cabinet Mac Kinsey

economie circulaire

Le cabinet Mac Kinsey vient de donner sa caution à l’économie circulaire en détaillant les avantages techniques et les intérêts financiers à une mutation de notre économie linéaire et productrice de déchets en une économie plus respectueuse de l’environnement et qui valorise les déchets.

L’article   Remaking the industrial economy détaille en particulier comment les prix des ressources naturelles augmentent plus vite que le PIB depuis la crise économique de 2009,  signal faible d’un basculement irrémédiable de notre économie vers des coûts de fabrication élevés.

Les solutions sont là : techniques de créativité, écoconception, intelligence collective, management du changement, il est temps de les mettre en oeuvre dans les entreprises.

Un autre concept, l’économie de fonctionnalité, est à mi chemin dans cette transition économique que les entreprises souhaitent entreprendre.

A travers l’outil NOVUS , une entreprise de toute taille obtient un diagnostic rapide, qualitatif et quantitatif, de ses possibilités de conversion vers l’économie de fonctionnalité.

Notre agence est habilitée à utiliser cet outil, première étape vers la mise en marche de son entreprise vers de nouvelles créations de valeur moins consommatrices ou destructrices des ressources naturelles.

 

 

Marre d’être schizophrène ?

Le capitalisme s’empare maintenant du développement durable entamant ainsi une nième mue.

« Enfin ! » diront certains, « hypocrites ! » diront les autres. Si le monde économique revoit ses modèles c’est peut-être par pur opportunisme pour quelques-uns car « c’est tendance » mais c’est aussi par nécessité pour d’autres …. et pourquoi pas ….. par conviction pour quelques uns.

Si on leur laissait le bénéfice du doute à ces entrepreneurs, à ces cadres qui eux aussi se désintoxiquent de 30 ans de réussite exclusivement mesurée à l’aune de la performance financière à court, à très court terme.

Considérons simplement que ces décideurs sont aussi des citoyens, des parents, des consommateurs, sans être des « kmehrs verts », ils constatent eux-aussi que l’on va dans le mur, la vulgarisation des problèmes de pollution, de pénuries des ressource et de réchauffement climatique sont expliqués chaque jour par les media, de la presse aux blogs en passant par la radio et la télévision. Tous les organes de presse décortiquent et débattent de la question au gré des événements organisés ou subis (catastrophes naturelles) avec, en sus, la formidable résonance qu’apporte l’Internet.

Nous voyons bien « qu’il faut tout changer pour que rien ne change[1] », changer mais on ne sait pas comment et chez beaucoup, le bon consommateur et le mauvais citoyen s’affrontent. Ainsi que le démontre Robert Rochefort dans son ouvrage [2], il nous est bien plus agréable de réaliser des actes d’achat et de prendre des décisions qui ne contrarient pas nos attentes et nos convictions profondes. Petit à petit, chacun mène sa cure de désintoxication et arbitre à chacun de ses achats, local ou bio ? / réparable mais cher / fabriqué en France ou équitable ? Nous arbitrons tous ces choix d’acheteurs en nous arrangeant avec notre conscience, avec nos informations avec nos contraintes.

Ainsi, personnellement et professionnellement nous changeons, sous la pression de prises de conscience et d’information, sous la pression des contraintes économiques et des obligations, nous changeons.

Personne n’achète par plaisir un produit qui n’est ni solide, ni réparable, dont il sait que les conditions de production et de destruction sont problématiques. En revanche nous faisons tous quotidiennement l’expérience d’une certaine auto-satisfaction quand nous avons pu arbitrer et choisir le produit ou le service qui satisfaisait simultanément plusieurs attentes et ne contredisait pas nos convictions.

[1] Dixit  Giuseppe Tomasi di Lampedusa  dans « le Guépard »

[2] Le bon Consommateur et le mauvais citoyen – Robert Rochefort – Ed° Odile Jacob

L’économie mondiale à trois vitesses

La mutation de notre monde est en route : l’article de Steve Denning, auteur de plusieurs livres sur le leadership dans l’entreprise et le management de la connaissance, décrit très simplement les trois économies qui cohabitent actuellement dans le monde, leurs buts respectifs et l’avenir de chacune d’elles : Economie Traditionnelle, Capitalisme Financier et Economie Creative. Cette dernière va prédominer dans les prochaines années! L’intégralité de l’article est ici.   L’Economie Creative vous séduit-elle ?…….